La bienvenue!
entrez plus avant, je vous prie
lisez donc a votre aise
un cafe, peut-etre?
quelques couvertures???
Quelques photos?..une expo
quelques photos? ma petite famille..
he oui, il y a une suite car......
Le prince, ne doutant pas un instant que le destin les ayant réunis ne la protège de tous les embarras pouvant survenir tout
au cours du chemin, vaqua, confiant, à ses occupations. Les jours passèrent et les feuilles de novembre peignèrent de leurs
corps flétris, de larges traînées rougeâtres sur le sol.
Mais les jours s’ajoutèrent aux jours et une pernicieuse inquiétude s’installa au coeur même de l’amour du beau prince.
Il passait désormais continuellement de sa chambre de travail au pas de la porte vitrée d’où il essayait vaguement de distinguer
dans le brouillard naissant de novembre un quelconque signe annonciateur du retour tant attendu de sa belle, tel un nuage
de poussière dans le lointain.
Mais les parures argentées des arbres, en creusant l’air de longues traînées vagues, semblaient étouffer son coeur, le privant
d’oxygène.
Alors, au bout d’une courte mais non moins épuisante semaine d’attente, il décida de prendre à son tour la route, si inquiet
qu’il était de l’absence de sa belle.

n route, fréquemment, il passait la tête par la fenêtre du carrosse car il espérait toujours apercevoir celui de sa belle s’en revenant calmement de cette malgré tout bénigne randonnée.
Mais ainsi, il ne pouvait nier, ne serait-ce que du regard, la nature écorchée, écrasée au sol et qui, dépouillée de ses attraits, jonchait le sol de ses innombrables larmes, semblant chercher désespérément un dernier souffle avant la fin de la belle époque.
Cette belle forêt qu’il traversait et qui avait su tenir tête aux plus furieux vents d’été se laissait maintenant dépouiller de ses derniers attributs royaux, semblant faire écho au désespoir du prince qui sentait son courage s’amenuiser.
Le sang de cette nature autrefois si flamboyante tapissait le sol de mille éclairs dorés comme si la forêt s’était taillée un épais et chatoyant manteau de fourrure végétale dans sa propre chair.





En route, fréquemment, il passait la tête par la fenêtre du carrosse car il espérait toujours apercevoir celui de sa belle
s’en revenant calmement de cette malgré tout bénigne randonnée.
Mais ainsi, il ne pouvait nier, ne serait-ce que du regard, la nature écorchée, écrasée au sol et qui, dépouillée de ses attraits,
jonchait le sol de ses innombrables larmes, semblant chercher désespérément un dernier souffle avant la fin de la belle époque.
Cette belle forêt qu’il traversait et qui avait su tenir tête aux plus furieux vents d’été se laissait maintenant dépouiller
de ses derniers attributs royaux, semblant faire écho au désespoir du prince qui sentait son courage s’amenuiser.
Le sang de cette nature autrefois si flamboyante tapissait le sol de mille éclairs dorés comme si la forêt s’était taillée
un épais et chatoyant manteau de fourrure végétale dans sa propre chair.

Arrivé sur les lieux que virent en premier les yeux de sa belle, il ne rencontra dans le salon de cette grandiose demeure
que regards égarés dans un brouillard sans fin.
Enfin, on daigna remarquer sa présence et c’est d’une voix tremblante qu’on lui annonça que le jour même de son arrivée, la
belle princesse, effrayée du silence de son bel oiseau, avait voulu le réconforter de sa main propre et l’avait, ainsi, malencontreusement
laissé s’échapper.
Elle était aussitôt partie à sa recherche sans accepter la moindre aide et on était, depuis ce funeste jour, sans nouvelles
d’elle.
Malgré les incessantes recherches menées depuis à travers toute la ville, elle était restée introuvable.
Le prince s’effondra.

Apres une nuit de sommeil, cherchant à échapper à ses angoisses, le prince décida de partir dés le matin à la recherche de
sa belle.
Il se fit indiquer par les gardes le chemin suivi par sa princesse et il se lança sur ses pas sans plus attendre.
De loin en loin, il rencontrait une personne qui, effectivement, se rappelait avoir effectivement vu une jeune personne bien
de sa personne, joliment habillée mais qui semblait ne pouvoir prononcer un seul mot. Et toujours, elle s’encourait dans la
direction indiquée, toujours à la suite de son bel oiseau bleu.
Plein d’énergie, le prince questionnait inlassablement chaque personne qu’il rencontrait afin d’en obtenir une quelconque
information pouvant lui indiquer la marche à suivre.
Tout en courant sur les traces de sa belle, il se met à découvrir sa ville, à la vivre et à ne plus pouvoir s’y sentir en
paix, convaincu qu’il était que c’était cette même ville qui lui avait enlevé son amour.

Alors, cette ville qu’il avait , jadis, tant fréquentée, il se mit à la haïr comme un vieil amant qui découvre soudain que
sa maîtresse est aussi vieille et aussi ridée que lui.
Lui qui avait toujours décidé de ne jamais quitter cette ville, la vit soudain bien moins aguichante que dans ses souvenirs
les plus fiévreux.
Il ne pouvait s’empêcher de la rendre responsable de la disparition de sa belle.
De plus, chaque nouveau témoignage semblait lui indiquer que sa belle, elle aussi, s’éloignait de plus en plus de cette ville
et dirigeait ses pas vers la campagne environnante.
Cette ville, dont la majesté lui avait donne à lui-même, un sentiment de grandeur, semblait aujourd’hui l’écraser. Elle qui
lui avait inspiré de si belles perspectives, de si belles architectures, lui semblait à présent oppressante. Il s’y sentait
comme un créateur déçu par son oeuvre. Lui qui avait toujours rêvé de grandioses constructions, n’aspirait plus à présent
qu’à quitter ces carcasses de briques, ces corps décharnés qui jetaient leurs ombres sur la ville tout entière.
Le brouillard de ses larmes allié au désespoir de son coeur, brouillait sa vue et ses sens et l’amenait droit au bord d’un
abîme de détresse duquel seules les retrouvailles de sa belle pouvaient l’arracher.
Et ses pas, peu à peu, l’entraînèrent hors des murs de la ville...

et celle ville, cette histoire, si vous voulez en connaite la fin, ecrivez-moi....sspote@yahoo.fr





A piros kabat - Stany Spote - Stany Spote - La Hongrie.net - Hongrie Forum AMFH - AFH - France Hongrie 13" -