La bienvenue!
entrez plus avant, je vous prie
lisez donc a votre aise
un cafe, peut-etre?
quelques couvertures???
Quelques photos?..une expo
quelques photos? ma petite famille..
.Le prince, quant a lui....usait ses yeux sur de vertigineuses perspectives que nul ne verrait jamais

il y a chateau et chateau...



Malgré leur bonheur, cependant, la princesse se trouvait parfois bien seule, isolée qu’elle se sentait de ses parents.
Elle en avait été, en effet, fort abruptement séparée car dans leur bataille amoureuse, leur seule victoire étant l’exil loin
du coeur des hommes, ils s’étaient séparés du monde dés le premier battement commun de leurs coeurs et avaient aussitôt décidé
de construire leur île loin de tous, sur un vaste domaine provenant de la dot de la belle.
Ils y vivaient, depuis, pleinement leur bonheur mais la princesse désirait néanmoins revoir les doux visages de son enfance,
les tendres regards l’ayant réchauffée depuis toujours.
Son tendre prince, ayant compris sa détresse, lui offrit d’aller s’enquérir de la santé de ses parents.
Elle le remercia de ce doux sacrifice et, tout en sentant en elle même, déjà, le manque qu’allait lui coûter cette séparation,
elle ne put empêcher sa joie de se répandre en son coeur à l’idée de revoir sa famille tant aimée.
Elle partit le soir même, non sans avoir, au préalable, fait préparer la belle cage dorée, spécialement conçue pour la route,
de son bel oiseau bleu.



....... ne contemplerait jamais, isolés qu’ils étaient tous deux dans leur amour.
Ceci étant, jamais, au grand jamais, il ne laissait le regard de sa belle se perdre dans un intérieur dépourvu de bouquets de couleurs qu’il arrachait chaque jour à la palette de la nature endormie.
Ces bouquets ainsi préparés dégageaient un parfum passionné qui emplissait le coeur de ceux qui en respiraient les effluves. Nul autre que le prince n’était à même de composer de telles symphonies florales et pour lesquelles il couvrait chaque matinée de longues lieues afin de trouver les fleurs qui, parfumées encore de la rosée du matin, seraient le plus à même de dissiper les éventuelles contrariétés susceptibles de venir gâcher l’horizon pâle du beau front doré de sa belle princesse.




a princesse, quant à elle, ne sachant pas toujours de quelle manière l’en remercier, s’était mise à composer, à la fois, de gentils poèmes et d’adorables miniatures que lui inspiraient ces magnifiques natures vivantes journellement apportés par son beau prince. Elle lui était également reconnaissante de toujours choisir de bleues fleurs car il savait que telle était sa couleur de prédilection.
Elle avait un si joli visage qu’encadraient de soyeuses cascades de longs et fins cheveux noirs. Son visage était, tel un astre étincelant, le seul soleil capable de réchauffer à la fois le coeur et âme du prince. Son regard était comme une lucarne ouverte sur le monde, profond comme l ’eau vive, limpide comme un souffle de printemps.
Son doux sourire suffisait à lui seul a purifier l’air de toutes pensées nauséabondes, de toutes néfastes inquiétudes.


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